foodwatch milite pour plus de transparence dans le secteur alimentaire et défend les droits de toutes et tous à une alimentation sans risques, saine et abordable et qui ne porte atteinte ni aux personnes, ni à l’environnement.
foodwatch agit au niveau national et européen : fondée en 2002 en Allemagne en réaction au scandale de la vache folle, l’ONG est également aux Pays-Bas depuis 2010, en France depuis 2013, à Bruxelles depuis 2019, et en Autriche depuis fin 2020.
Présentation de foodwatch
Nos missions
A travers ses actions de lanceur d’alerte et de mobilisation, foodwatch défend le droit à une alimentation saine, choisie, durable, abordable et à prix juste pour les agriculteurs et agricultrices.
Face à l’opacité de l’industrie agroalimentaire et de ses lobbies, nous menons des enquêtes et révélons des informations et scandales au grand jour.
Face à l’impunité, nous nommons et exposons les responsables pour qu’ils rendent des comptes.
Scandales et fraudes alimentaires
foodwatch a porté plainte dans plusieurs scandales alimentaires, en tant qu’”association de défense des consommateurs” agréée : Lactalis et les laits infantiles contaminés à la salmonelle (2018) ; Nestlé et ses pizzas Buitoni contaminées à la bactérie E. coli (2022) ; Ferrero et ses Kinder aux salmonelles (2022) et, bien sûr ; la saga Nestlé Waters et Sources Alma et leurs eaux minérales contaminées et filtrées illégalement (2024).
Côté fraudes, notre directrice de l’information, Ingrid Kragl a mené une enquête de longue haleine, « Manger du faux pour de vrai, les scandales de la fraude alimentaire » (Ed. Robert Laffont) : thon « rafraîchi » avec des injections de produits chimiques, pesticides contrefaits, épices frauduleuses, etc. Un juteux business mais surtout, une impressionnante omerta.
Transparence sur l’étiquetage et emballages trompeurs
Nous dénonçons le marketing qui induit en erreur et exigeons plus de transparence sur la réalité des produits alimentaires commercialisés. Notre campagne sur la “shrinkflation” (inflation masquée), ces produits dont la quantité a diminué mais le prix au kilo a augmenté dans le dos des gens, a conduit à une obligation règlementaire d’affichage en France.
Alimentation et santé
Additifs controversés, pesticides, dérivés de pétrole dans les bouillons cubes et autres contaminants (Pfas, etc.), aspartame et faux sucre, nitrites ajoutés dans la charcuterie : les substances potentiellement dangereuses pour la santé sont encore trop souvent autorisées dans nos assiettes. foodwatch se bat pour les faire interdire.
Accès à une alimentation saine et choisie pour tous et toutes
foodwatch dénonce depuis 2023 l’opacité des prix alimentaires et une fâcheuse tendance à des marges abusives sur des produits essentiels pour la santé comme les fruits et légumes ou les produits bio, les rendant inaccessibles à trop de personnes, tandis que trop de produits présentés comme “pas chers” ne sont ni sains, ni durables.
Notre Directrice, Karine Jacquemart remet les points sur les “i” avec son livre “Les dangers de notre alimentation” (Editions Payot) dénonçant les dérives du système agricole et alimentaire qui creuse les inégalités et a des effets désastreux tant sur la santé publique que l’environnement.
Menaces des accords de commerce de libre-échange
foodwatch documente et alerte en Europe pour bloquer des accords qui présentent des dangers pour les droits sociaux, notre agriculture, notre alimentation, l’environnement, et même nos principes démocratiques. Les accords de commerce comme le CETA et le MERCOSUR sont des chevaux de Troie que les lobbies utilisent pour remettre en question les règles européennes par exemple sur les pesticides et les OGM.
Notre financement
L’indépendance est l’un des piliers de l’association foodwatch (loi 1901), y compris lorsqu’il s’agit de notre financement. foodwatch refuse toute subvention publique et tout don d’entreprises. C’est grâce au soutien de nos donateurs et donatrices que nous pouvons mener nos enquêtes et actions.
Notre équipe et notre communauté
L’équipe foodwatch se compose aujourd’hui de 11 personnes salariées en France.
En 2025, nous avons dépassé le cap de 500 000 personnes qui suivent et soutiennent nos actions.


